• Poème écrit en cours de latin...

    Version papier :
    Epitaphe

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Version ordi :

    EPITAPHE

    Elle marche, elle avance
    Tête baissée, en silence
    Vers une stèle illuminée
    Vers la fin de sa destinée

    Elle pose une main sur la pierre
    Elle ferme les yeux, fait sa prière
    Et alors comme une fleur qui se fâne
    De ses paupières s'échappe une larme

    C'est son dernier discours
    C'est son seul recours

    Et alors elle trace
    Dans le vent, dans la mer
    Elle écrit une épitaphe
    Dans le temps, dans le mystère


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  • Vu que peu de personnes me connaissent ici (enfin, Harmonie et Sofia si, PGDE un peu et matt_matt et Cerise qui m'ont vaguement aperçue ici et là) je vais me présenter un peu!

    Alors, pour une éventuelle question, je ne m'appelle pas najea, c'est seulement un diminutif de mes deux prénoms. (lesquels? Ahah très bonne question! (pathétique je sais mais j'ai bien le droit de m'amuser un petit peu)) Bon, allez, je vous laisse deviner (un indice: mes initiales sont A.J).

    Voilà, à part ça je suis Jbnaute, PAnaute, PEnaute, LDOnaute, et FFE... (et aussi complètement cinglée (c'est bon, ange-autre-partie-de-moi-même c'était pas la peine d'en rajouter (c'est TOI l'autre partie de moi même (BREF. Tais toi, tout le monde s'en f*** de ton avis (merci, très aimable de ta part (tu connais ma gentillesse légendaire....))))))

    J'ai douze ans, je serai bientôt en 5ème. J'aime lire, écrire des textes ou des poèmes, dessiner, le vent, rêver. 

    Voilà. Vous apprendrez le reste au fil du temps!

     


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  • Un texte de slam sans nom...

     

    Elle commence quand le soleil disparait à l’horizon

    Quand la lune défie les étoiles avec prétention

    La nuit

    Pas celle des assassins, des boites, de l’effervescence de Paris

    Mais celle des poètes et des rêveurs qui tombe trop souvent dans l'oubli

    Celle qui est la hantise des enfants

    Le noir que d'autres trouvent rassurant

     

    C'est l'heure où le voile de l'hypocrisie se lève

    L'heure où les plumes crissent sans trêve

    Nuit d'émotions, de rêves, d'espoir

    Puits sans fond, paroles brèves, rêves noirs

    Nuit de silence, comme en transe, nuit d'errance

    Tu ne te fais pas confiance? Aucune importance, faut que tu te lances

    Dans la nuit, pas d'ennemis, pas d'alliances

    Ecris pour toi, pour moi, prouve à la France

    Que toi, parmi d'autres, adolescent paumé

    Tes mots ont la force de les faire vaciller

     

    Mets un peu de côté tes leçons de physique-chimie

    Je le sais, tu peux voir dans la nuit

    Il faut juste que tu y croies mais n'essaie pas avec les yeux

    Vois avec ton coeur, tu y arriveras mieux

    Nuit étoilée, nuit d'été ou nuit sans lune

    Nuit de vérité, nuit admirée ou nuit sans brume

    Bleue nuit ou noire d'ébène

    Place à la nuit, place à la reine

     

    Nuit silencieuse, nuit de solitude

    Nuit mystérieuse, nuit d'incertitudes

    Monde inconnu, accessible et hors de portée

    Tu tombes des nues, tu ne pensais pas être ainsi envoûté

    Mais la nuit t'as pris, impossible de la délaisser

    Tu ne trouveras plus jamais d'attraits dans tes pâles journées

     

    Nuits interminables et trop courtes à la fois

    Nuits de larmes, nuits d'espoir, nuits d'effrois

    Toujours à ton bureau mais plus tout à fait sur Terre

    En état second, sensation éphémère

    Impression de bien être ou d'être tout simplement

    Sensation fugitive d'être maître du temps

     

    Déjà le jour revient, trop tôt sans doute

    Mais peut-être trop tard, tu as changé de route

    Tu n'es plus le même, à jamais la nuit t'as changé

    Tu fuiras le jour et seras chaque nuit plus proche de la félicité

     

     

    Voilà, j'espère que ça vous aura plu!


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  • Un poème sur la vie, la mort...
    Enjoy et laisse un com', ça fait plaisir ^^

    ELLE ATTEND

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Elle regarde pour la dernière fois
    Son jardin, sa fatigue, son désarroi
    Elle se promet qu'elle ne se retournera pas
    Elle se promet que rien elle regrettera

    A travers la frontière des paupières
    Filtre une larme, qu'elle sait la dernière
    Sur sa joue, sillonnant un parchemin sans âge
    Sur sa joue, dernier voyage, dernière image

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Elle contemple le visage de son amant
    Qui sourit sur une photo en noir et blanc
    Elle sait qu'elle le retrouvera là-bas
    Du moins elle espère, du moins elle le croit

    Elle sent son cœur qui bat doucement
    Elle essuie sa larme, doucement
    Hume une dernière fois son vieux parfum
    Frotte une dernière fois ses vieilles mains

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Elle se lève soudainement
    Ouvre la fenêtre, laisse entrer le présent
    Se plonge une dernière fois dans la contemplation
    Du soleil, du pommier, de l'horizon

    Elle se laisse bercée par le chant du merle
    Elle ferme les yeux, enivrée, belle
    Elle se surprend à fredonner
    Un air qui la replonge dans le passé

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Un air à la fois doux triste et svelte
    Un air aux consonances muettes
    Un air qui la fait doucement
    Pleurer et danser en même temps

    Une berceuse à la fois divine
    A la douceur presque angevine
    Une berceuse que lui chantait
    Sa mère quand elle était bébé

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Puis elle replonge dans son enfance
    Ses bêtises et son innocence
    Simple parfum d'inoubliable
    Simple parfum de désirable

    Et puis l'adolescence lui revient
    Se rappelle avec un sourire fin
    Combien elle était jeune et bête
    Tous ces caprices, ces prise de tête

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Et puis son premier amour
    Et sa folie de croire au mot toujours
    Un simple regard et puis tout
    Semblait terriblement flou

    La fin de ses études bâclées
    Bâclées pour pouvoir épouser
    L'homme qu'elle croyait depuis toujours
    L'homme de sa vie, son seul amour !

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Amour que seule elle ressentait
    A peine enfantée, abandonnée
    De celui qu'elle avait aimé
    Qui a présent l'avait quitté !

    Sa vie elle l'a refaite
    Chantant pour faire semblant de l'être
    Joyeuse, vivante, animée
    Mais aurait-elle cru qu'à nouveau elle le serait ?

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Elle a retrouvé l'inespérable
    Un amour pur et véritable
    Un amour partagé cette fois
    Un homme animé par la foi

    Mais le cancer l'a rattrapé
    Elle est à nouveau abandonnée
    Seule, attendant la mort
    Seule, guettant encore

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard usé par les mélodies du temps
    Elle attend, elle attend

    Elle attend un sourire en coin
    Elle attend l'hypothétique fin
    Elle sourit lorsqu'elle vient, enfin
    Elle sourit, sourit au destin

    Elle se sent légère
    Elle n'est plus sur Terre
    Elle ferme les yeux
    Elle dit adieu

    Peau froissée par le passé
    Dernier reflet d'un siècle achevé
    Regard éteint à jamais
    Elle est partie pour de vrai


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  • Jusqu'à la lune et en retour...

     

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  • Le vent m'emportera...

     

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