• La tour sonnait la huitième Heure.

    Les hommes ramaient avec vigueur.

    La jeune fille penchée de sa fenêtre, 

    Observait de loin, dans l'ombre,

    A l'assaut de rivages sombres,

    Où parfois l'on voit des êtres,

    Les fées de la brume dévoiler leurs limbes

    Au dessus des eaux.

    Non loin des bateaux,

    Guidés par l'empereur et sa nimbe,

     

    Et sur la terre, auprès du feu,

    Là où sanglotent les femmes,

    S'élève des chant langoureux

    D'amour et de drame

    Leurs espoirs brulés 

    Elle laisse partir au large 

    Leurs amants embarqués 

    Sous le dernier rayon du soleil

    a travers les nuages qu'il balaye.

     

    Peut être feront-ils naufrage 

    Ou alors affronteront tempêtes et orages ?

    Priant un dieu d'un adieu touchant,

    Enveloppés d'ombres au couchant,  

    Afin de revoir leurs femmes et leurs filles

    Sans que celles-ci aient besoin de passer sous la faucille

    Les hommes partent en mer,

    Les femmes meurent sur terre .

     

    Et la jeune fille ferme ses yeux

    Le menton sur son balcon

    Déjà avalées par les lieux

    Recouvertes des mains de charbon 

    attirée vers le sommeil formel

    au dessus de la falaise, dans le phare, sentinelle .

     

     


    1 commentaire
  • voici deux image de colo pour ta baleine : ( sans liner )

    une sur fond noir :

    baleine un

    et une sur le croquis : 

    Uryu :

     

     


    12 commentaires
  • A vos crayons - 2

     

    Un nouveau dessin. ( et oui je l'ai retrouvé !! XD)

    Dans le thème cette fois ?


    3 commentaires
  • Peinture de l'espace ?

    Est-ce dans le thème pour vous ?


    4 commentaires
  • Exemple peinture pour Elinae

     

    Désolé pour le sens !!!!!


    23 commentaires
  • Voici une nouvelle , écrite pour le concours de littérature de Saint-Malo : Etonnant voyageur 

    A la suite du sujet n°2 :

    donner moi votre avis !

    SUJET 2: (JASON)

    Ainsi c’était donc ça qu’on appelait « la jungle » ?... Jason se souvenait de ses cours, au collège, sur la forêt amazonienne. Il ne reconnaissait rien. Où étaient les plantes et les arbres immenses ? L’hévéa, le man- guier, le palmier royal, et les lianes enchevêtrées ? Partout autour de lui il ne voyait qu’un sol boueux, hérissé ça et là de maigres buissons. Partout des tentes dressées, rafistolées, des bicoques branlantes, des semblants de huttes couvertes de bâches en plastique vert ou bleu. Une luxuriance d’immondices, ça oui. Et les bêtes sauvages ? Où étaient le jaguar et le tapir, le tatou et le tamanoir ? Et les somptueux dauphins roses du fleuve ? Et les redoutables caïmans ? Qui, ici, étaient les prédateurs et qui étaient les proies ? On lui avait enseigné que la jungle était un écosystème essentiel pour la planète, un de nos princi- paux fournisseurs d’oxygène : l’Homme en avait besoin pour respirer. Pour vivre. Mais il avait aussi appris que la jungle prospérait le long de l’équateur, en Amérique du sud ; jamais il n’aurait imaginé la trouver en pleine zone industrielle, à quelques encablures de la Manche !

    Son regard s’arrêta sur une fillette à la peau sombre. Seule, l’air éperdu. Il pensa aux images de ces Indiens chassés de leurs terres, sacri- fiés sur l’autel du dieu Argent. À quelle tribu appartenait celle-ci ? Jason arracha ses semelles à la terre gluante et se dirigea vers elle.

    (...) 

     


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