• Aujourd'hui je vous publie un journal de lecture en 4 parties, bonne lecture à vous !! (En espérant que cela vous donne envie de lire le livre )

    Journal de lecture - Carson McCullers : Le cour est un chasseur solitaire

    Voici l'oeuvre en question !

     

    Lundi 23 Octobre, 19 h, Gambais :

    Je me suis confortablement entouré d'un plaid et installé dans un fauteuil au coin du feu. Je vais me lancer dans la lecture de ce livre. Au premier abord, je ne suis pas si sur d'aimer... le titre suggère un reflexion autour de l'amour, ce n'est pas forcement ce que j'aurais préféré lire... mias ne soyons pas défaitiste, le livre sera surement très bien ! (Et puis de toute façon il faut que je le lise ... ) 

    La couverture est mystérieuse, le regard de cette jeune fille me gène, on ne sait pas ce qu'elle peut voir et ça m'attire, ça aimante mon propre regard ... et puis ses pieds nus aussi que fait elle pieds-nus ? Et qui est elle ? en générale quand on parle d'amour, on ne parle pas de petites filles mais plutôt d'adolescentes ou de femmes adultes. 

    Il est temps de débuter la lecture ! 

    Oh un préface... je le lirai plus tard, même si par conséquent c'est plus vraiment utile en tant que préface ...

    Première Partie :

    J'attaque directement la première partie, en page treize.

    Chapitre 1 :

    "il y avait ... " : je ne dois pas être le seul à qui cela évoque le début d'un conte .

    Je commence par découvrir ce qui semble être les personnages principaux : deux muets. C'est peu courant de voir un roman sur ces sujet du mutisme, de la surdité et de la cécité. Il y a un manga là-dessus que j'ai beaucoup apprécié : A silent voice de Yoshitoki Oima, 

    ( je vous mets une petite citation pour le plaisir :

    Hein ?! Mais qu'est-ce qu'il fabrique avec ses mains ?
    - Ben, il signe !
    - Trop fort ! Mais alors... ça veut dire que la fille...
    - Elle est sourde.)

     

    L'un des deux muets est grec, il est nommé Spiros Antonapoulos, et est confiseur, l'autre John Singer, au nom plus américain, est graveur dans une bijouterie. Ils vivent ensemble. Je pense que pour autant, il n'y aura pas de référence ouverte à l'homosexualité, il y a peu aussi de livre là dessus aujourd'hui, alors en 1942, pendant la guerre la thématique n'était peut-être pas tout à fait au gout du jour avec l'Allemagne nazie....

    Vous ne le connaissez peut-être pas, mais il y a un film d'animation sur la cause homosexuelle qui est très beau d'ailleurs, c'est un court métragequi s'appelle Arrival : A short Film by Alex Myung, je vous met le lien ici. Il est très touchant. ( vous remarquerez les douce musique à la harpe )

    Il vivent une vie routinière, qui se répète, mais un jours après un accident le comportement de Antonapoulos va changer et il deviendra plus malicieux et mauvais, ce qui conduit pour lui à être envoyé dans un asile d'aliénés. Etre envoyé dans un asile par son propre cousin ... c'est assez triste à voir. En plus Singer, se retrouve seul, comme encore plus exclu de la société puisqu'il n'a pas d'amis et qu'il ne peut pas non plus parler ...

    Chapitre 2 :

    C'est un livre à plusieurs voix apparement. On perd la narration du point de vue des deux muets et on voit le monde à travers le regard de "Biff", le gérant du Café de New York, les scène devrait donc s'y dérouler.

    Ce personnage est étrange, il est très pensif. Il semble inspiré par l'alcoolique qu'ils héberge avec sa femme, le muets et son absence de relation avec sa femme, Alice, qui ne l'aime pas.

    Arrive le personnage de Mick, est-ce que ça ne serait pas la jeune fille nue-pied de la couverture ? Elle semble avoir un âge qui correspond. Elle demande des cigarettes ?! et "Biff" accepte de lui en vendre ?! Tomber dans le tabac à cet âge, c'est dangereux ... D'ailleurs les fumeurs devraient arrêter de fumer... c'est mauvais pour eux et pour leur entourage, en plus pour les personne au capacité respiratoires faible c'est dangereux la fumée de cigare ou de cigarette.

    Blount, l'alcoolique, à beau nous être présenté comme un crétin, il me semble pourtant très intelligents, tout du moins il semble posséder une éloquence certaine. La comparaison avec harvard n'est peut-être pas si anodine...

     Pourquoi le personnage de l'alcoolique se violente ?J'ai eu du mal à comprendre dans ce passage, pourquoi Blount pleure, il est très expressif par contre.Je me demande si il n'est pas un homme brisé ... Singer semble substituer Blount à Antonapoulos.

    La réflexion à la fin du chapitre deux est magnifique:

    " Le texte est "Tous les hommes Te cherchent". C'était peut-être la raison...peut-être. Le type avait dit qu'il était chinois. Et nègre et italien et juif. Et s'il le croyait vraiment c'était peut-être vrai. Il était ce qu'il disait ... chaque personne et chaque chose. "

    C'es tellement beau comme phrase.

     

    Chapitre 3 :

    Ici le point de vue narratif change encore, on passe dans la vision de Mick.

    Elle semble être une petite fille rêveuse en manque de liberté. Elle se sent contraint par sa famille et apprécie d'enfreindre quelque règles. Cette parti du texte est plus agréable à lire elle est écrit un peu plus naïvement, on perçoit comme une couche d'innocence dans le style d'écriture de l'auteur.

    La musique inspire Mick ,"Motsart" comme elle l'écrit est pour elle une échappatoire, une forme de liberté. " Mais il y a une chose pour laquelle je donnerai tout ce que j'ai au monde. C'est un piano." La musique représente son rêve et son identité.C'st une artiste, elle peint dessine mais est obnubilée par la musique. Elle essaye de se construire un violon, son frère lui apprend que c'est impossible et qu'un violon ça s'achète. Elle me fait penser à moi. Il y a eu une période ou je rêvais d'avoir une grande harpe, ce qui était beaucoup trop cher ( 17000 euros ) et ou je me disais qu'un jour j'en aurai une par n'importe quel moyen, j'étais pareil, j'avais envie de pouvoir jouer tous ce que je voulais, apprendre toute la musique existante et en inventer. Est-ce qu'elle réussira à faire de la musique ? J'espère pour elle, un petit peu du coup.

    Elle ne s'entend pas avec ses deux soeur mais elle s'entend assez bien avec son frère Bill, même si son avis sur lui semble changeant.

    Comme Dans le café, il y a des employés nègres. Portia, la femme dans la cuisine leur parle de son grand père, elle vante un peu ses origines, et sa richesse supérieur au autres nègres C'est la fille d'un médecin de couleur.Chacune de ses paroles entrecoupé d'accent faisait echo dans ma tête avec un accent créole, je n'ai pas pu me retenir d'éclater  de rire au bout du quatrième paragraphe. Pour autant un frisson m'a parcouru lors de sa prédiction. Mick va-t-elle perdre ses rêves ? ou même mourir ?

    Le narrateur est extérieur à l'esprit de Mick, on ne sait pas ce qu'elle nous cache. On ne voit pas toute sa personnalité.

    Les personnages semblent en grande partie fascinés par Singer parce qu'il ne dit jamais rien.

     

    Chapitre 4 :

    Le narrateur devient Jake Blount.

    Ils semble, grâce à Singer prêt à se reprendre en main et à mener une vie acceptable . Il s'enquiert de ses dettes au café et promet de les rembourser. Il prend un poste comme mécanicien d'un manège. C'est assez poétique de voir qu'un homme qui n'était qu'un ivrogne deux chapitre plus tôt décide de reprendre le droit chemin et que la première chose qu'il fait c'est entretenir un manège pour enfant.

    Il suit un passage de reverie solitaire, il explore la ville, il discute ...avant de retourner chez Singer. Singer est son confident, comme Antonapoulos était celui e Singer avant. Sa relation avec lui est un peu à l'image du verre de whisky qui lui renvoie son reflet. Singer est un miroir qui le force à se confier puisqu'ils ne parlent pas le même langage et ne sont donc pas en mesure de discuter légèrement. En même temps, même si Blount remplace antonapoulos, il représente pour moi aussi le premier ami de Singer qu'il ne connaissait pas avant. Est-ce que ce serait le début de l'ouverture silencieuse de Singer au monde ?

    Oui ! Ma supposition est confirmée, Jake Blount est bien un homme instruit. Il pense que c'est son savoir qui le rend fou : il voudrait faire comprendre à tout le monde les inégalité de ce monde, mais il a l'impression d'être le seul à réagir et de ne pas être compris, alors il se soûle et se sent fou.

    Bon, il est 20h 30, je vais m'arrêter à la fin de ce chapitre et allez manger parce qu'il semble que je sois attendu, je suis à la page 94, J'ai hate de voir ce que deviendront nos personnages. Mick pourra-t-elle jouer de la musique ? Singer se fera-t-il d'autres amis ? Jake Blount retrouvera-t-il le chemin d'un esprit sain et arrêtera-t-il de se soûler ? Que deviendra Antonapoulos dans son Asile ?

     


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  • Voilà, aujourd'hui nous somme Mardi 24 octobre, c'est anniversaire de ma soeur, il ne faudra pas que j'oublie de lui souhaiter ! Il est 14 h, je me suis installé sous une couverture dans la chambre de mes grand parents. Let's go ! Je reprends page 94. au début du chapitre 5.

     

    Chapitre 5 :

    Ici, le narrateur change encore : il se centre sur le docteur Benedict Mady copeland, un personnage encore inconnu. Est-ce que cela ne serait pas le père de Portia, la domestique de la famille de Mick ?

    Il vit dans un  quartier nègre et doit donc être un homme de couleur. Il y a Portia qui arrive avec son frère et son mari, c'est donc bien son père, le fameux médecin fou. Revoilà l'accent créole qui résonne dans ma tête. Et je suis reparti pour un petit quart d'heure de rire.

    La famille semble proche, le père prend de leurs nouvelles et ils vont diner ensemble. Un végétarien ! là aussi cela me fait penser à moi. " Pour des raisons purement privées, je suis végétarien."

    Le docteur semble être obsédé par la place des nègres, il veut plus de bien-être et prône une certaine forme d transition démographique, ce qui ne l'empêche pas de continuer à réaliser des accouchements. C'est paradoxal. L'image du docteur est troublante, il aurait presque l'apparence d'un prophète incompris, tel mahomet lorsque qu'il revint prêcher à Médine. 

     Il semble remonté contre sa "race" (terme avec lequel je ne suis absolument pas en accord) et n'arrête pas de se disputer avec sa fille, alors qu'en réalité il est une personne sensible et qu'il voit dans l'apparence de sa fille l'ombre, le fantôme de sa femme Daisy, qui l'a quitté il y a longtemps.

    Ses quatre enfants n'ont pas l'air d'avoir eu une enfance facile, avec cette figure paternelle qui voulait tout réguler. Portia et son père apprécient la compagnie l'un de l'autre, le docteur hésite à contacté Singer pour lui poser des question sur sa surdité pour un de ses patient, un enfant de 5 ans qui est sourd et muet aussi.

    Portia finit étonnement par présenter son mari à son père et par faire se revoir son père et son frère. Malheureusement son père est très maladroit, il paraît conserver d'ancienne rancune dans un coin de sa mémoire qui l'empêche de réussir à communiquer avec ses enfants. Il se retrouve à nouveau seul...

     

    Chapitre 6 : 

    Le narrateur se concentre à nouveau sur Singer, le sourd muet.

    (Petit rappel : Singer vivait chez les Kelly, la famille de Mick, le lieu de travail de Portia. Il a recueilli Jake Blount un alcoolique, le temps que celui-ci retrouve une vie convenable.)

    Singer s'ouvre  de plus en plus au monde, il reçoit plus de gens que tous les habitants de la maisonnée Kelly chez lui, les accueille toujours bienveillamment et les écoute parler. Pour autant, il garde ses anciennes habitude : aller mangé au Café de New York . Son milieu et sa façon de vivre ne sont donc pas complètement bouleversés par son ouverture sociale.

    Ce que fait Singer ressemble beaucoup à de la psychologie. Il se met à disposition pour écouter les autres, il semble être de plus en plus heureux au fur et à mesure de son ouverture. Il va au cinéma voir les acteurs parler, et jouer.

    Cependant il décide de retourner voir Antonapoulos pendant son congés d'été. Peut-être éprouve-t'il du remord parce qu'il n'est pas allé le voir, ou parce qu'il n'a pas pu l'empêcher de s'éloigner de lui. Pourtant l'accueil de Antonapoulos est très froid, il paraît désintéressé de Singer... Singer est triste par cette sortie. Il rentre mais reprend son sourire impénétrable devant les autres. Il laissent les autres se confier à lui mais ne se confie pas , lui.

     

    Deuxième Partie : (page 125 )

     

    Chapitre 1 : 

    Le texte se recentre sur Mick . Y a t'il un ordre logique dans l'enchainement des focalisation du narrateur ?

    Mick semble vivre un été passionné et passionnant. Elle est apparement constamment excitée et en train de chanter soit avec ses cordes vocales, soit dans sa tête.

    Elle réalise un fait très triste : son père se sent mis à l'écart de sa propre famille. elle décide alors de plus se rapprocher de lui pour autant elle continue à privilégier ses sortie nocturnes à sa famille. Elle reste seule, mais comme Singer, elle s'ouvre peu à peu à de nouveaux horizons.

    Le soir elle part écouter des concerts en secret sous les fenêtre d'une riche maison. Cela m'évoque de belles images,  notamment de West Side Story, ce qui n'a pourtant absolument pas lieu dans la même époque ni au même endroit.

    Sa socialisation s'accentue avec son entrée à l'école Professionnelle, elle organise une réception chez elle. Sa réception commence mal, mais l'excitation des enfants du quartier qui s'y invitent gagne tout le monde. Elle finit par clore son désastre. Elle devient de plus en plus observatrice et semble évoluer en se créant des regret mais en gardant des ambitions fixes. ( un jour il faudra vraiment que je me lance sur l'écriture sur ce sujet... après tout ça pourrait me concerné plutôt que je ne le pense)

    La scénographie de l'amour pour la musique de Mick est superbe, j'ai immédiatement ré-écouté la troisième symphonie de Beethoven, Eroica. Je m'identifie vraiment au personnage de Mick, je comprends parfaitement qu'elle peut être le ressenti d'une personne dans ces instants là. Il m'arrive aussi quand je passe devant le conservatoire de me mettre à danser de manière soudaine, entrainé par la musique qui s'échappe de chaque fenêtre de l'édifice. Ce sont des petits moments intenses de bonheur qui vous donne envie de vous-même faire aussi bien pour faire ressentir la même chose, enfin moi c'est comme cela que je vois mon rôle de musicien.

    L'assimilation de M. Singer à Dieu est touchante, parce que Singer a eu une vie heureuse, simple et altruiste, à l'image de sa personnalité.

    Chapitre 2:

    Le personnage mis en avant est à nouveau Biff. Il n'y a pas d'ordre logique dans la focalisation des personnages.

    Le Café de New York se pare pour l'hiver et le temps se rafraichit à l'arrivée du mois d'Octobre.

    Biff Branon est tombé amoureux de Mick. Cela semble pour l'instant être une relation impossible. Lui est déjà marié, et Mick est encore une mineure. 

    Malgré tout il est très attristé par la mort d'Alice, sa femme, d'une grosse tumeur. Il se pose des questions sur ce qu'il va faire de son existence. Hésite à mourir ou à vivre ... Il organise l'enterrement d'Alice avec sa belle-soeur et en profite pour se rapprocher encore plus de sa nièce Baby Wilson.

    Après  un court deuil Biff rouvre le café et après avoir observé Mick et Blount fascinés par Singer, il commence à se poser des question sur les origines de Singer.

     

    Chapitre 3 : 

    Le personnage mis en valeurs est le docteur Copeland.

    Les conditions de vie dans la ville semblent se détériorer des suites de quelques épidémies. Est-ce qu'un des personnages va en mourir ?

    William, le fils du docteur est envoyé en prison pour avoir pratiquement tranché la gorge de quelqu'un. Je suis un peu comme Portia, perpexle. Pourquoi avoir soudainement été aussi violent pour une catin ?

    Le Docteur lui même est malade d'une tuberculose des poumons, un peu comme dans Laissez-moi, de Marcelle Sauvageot.  Sa famille décide de les rejoindre en ville pour les aider à affronter l'envoie de William en prison d'état pour travaux d'intérêts généraux. Le docteur se rappelle avec tristesse sa vie passé. Il affronte ses démons, pour essayer de se preparer à revoir ses enfants. C'est un passage sensible parce que m'on imaginaire me renvoie à la situation familiale que l'on avait il y a peu après la mort de ma grand-mère et de mon arrière grand mère et aussi à la situation actuelle avec ma deuxième grand mère, qui à un cancer. Le docteur me fait de plus en plus pensé à la grand mère de ma mère, qui pareillement est pratiquement toute seule et est malade. Après m'avoir fait rire, ce livre m'aura fait pleurer. Mes cousins vont me regarder bizarrement à pleurer devant mon livre .

     Chapitre 4 :

    le personnage mis en avant est Jake Blount, l'ancien alcoolique.

    Jake Blount continue de venir rendre visite à son ami. Il semble tout de même sombré de plus en plus dans la folie. Il se perd et torture son esprit sur de grandes questions de politiques. Pour autant il garde son emploi de machiniste et mécanicien à la foire parce que c'est ce qui lui permet de revenir à la réalité après avoir, comme le docteur Copeland prêcher son idéal.

    Chapitre 5 : 

    Le personnage mis en valeur est Mick.

    C'est comme pour les cigarettes, quels parents irresponsables peuvent laisser leur petit garçon jouer avec un fusil chargé ...

    La scène de l'accident de Baby est  horrible, que ce soit Bubber le responsable en plus, lui qui donne l'impression d'être amoureux d'elle, rend la scène encore plus triste . L'écrit de l'auteur est à cet endroit là comme l'acte: Expéditif.

    Mick traumatise son frère en lui racontant n'importe quoi et le petit garçon n'aura jamais plus le même comportement.

     

    Je vais m'arrêter là pour aujourd'hui, à la fin du chapitre 5, page 229.

     


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  • Aujourd'hui nous sommes le 25 Octobre, il est 9h 43, je vais lire un petit peu ce matin.

    Je reprend donc au sixième chapitre de la deuxième partie, page 229.

     

    Chapitre 6 : 

     

    Je suis assez surpris de voir que lorsque pendant la réunion de Noël, le docteur allait devoir prononcer son discours, il a comme tout le monde eu le trac. Pourtant, ne faisait-il pas des discours sur son idéal de portes à portes. Peut-être est-ce du à la grande quantité de personne ...

    Son grand discours est acclamé par la foule de personne rassemblée, il prône l'égalitarisme, dans un sens cela rejoint à nouveau ce que Blount essaye de faire comprendre au gens. Mais la maladie du docteur progresse, il semble de plus en plus mal en point.

     

    Chapitre 7 : 

    C'est à nouveau une histoire focalisé sur Singer.

    Lorsque Singer triste commence à se remémorer les souvenirs qu'il a eu avec Antonapoulos, le passage sur l'odeur des plats me fais penser à un marchée intérieur des épices. Chaque épice ou parfum correspond à un souvenir précis.

    Singer décide révéler peu à peu comment son ses compagnons de vie autour de lui à Antonapoulos par lettre même si celui si ne sait pas lire. Et puis comme son amis lui manque trop il décide d'aller le voir. Antonapoulos semble moins froid envers Singer que la fois d'avant.

     

    Chapitre 8 : 

    Le texte se recentre sur Biff.

    Biff se pose énormément de question sur tout, mais de quoi doute-il exactement ? ou alors est-ce le muet qui aurait bouleverser toute sa vision du monde extérieur ?

    Il se remémore Alice. Le texte dégage une forte impression de mélancolie, un peu comme avec ma grand mère décédé, pour laquelle nous devons actuellement vider l'appartement. Il associe sa vie avec Alice à un flacon de parfum, ce qui est un des seul souvenirs matériel qu'il a encore d'elle.

    Il est toujours amoureux de Mick

    Le roman n'avance pas assez vite ou d'un coup, trop vite. Sa lecture m'ennuie.

     

    Chapitre 9 : 

    Mick est placé au centre de ce paragraphe.

    Elle renoue des liens avec Harry son voisin. Ils jouent, rigolent et s'amusent à nouveau ensemble. En est-elle amoureuse ?

    Les Kelly n'ont plus de sous puisqu'il ont du tous rembourser à Lucile Wilson. Ils expérimentent donc la vie sans le sous.

    Chapitre 10 :

    Willie est dorénavant infirme, à cause de son séjour en prison. Son père et sa soeur veulent le venger des responsables de son infirmité.

    Son père tente d'obtenir justice en allant voir le juge qui a condamné William, mais avant qu'il ait pu voir celui-ci, l'assistant du shérif le fait emprisonner, après l'avoir frapper. Le docteur est tabassé par un membre des force de l'ordre en plein coeur d'une institution publique à quelque mètres du bureau du juge et personne ne réagi. C'est tellement injuste.

    Chapitre 11 :

    A nouveau un chapitre centré sur Mick.

    Etta, a soeur de Mick, doit se faire opérer des ovaires mais ces parents, n'ont pas assez d'argent pour payer l'opération puisqu'ils en doivent déjà à la banque.

    Mick continu e d'approfondir son lien avec Harry et part en ballade avec lui pour une après midi baignade. Ils sont amoureux, si ils osent s'exposer nu l'un et l'autre, face à face, ou alors la bière était très alcoolisée.

    Ils s'embrassent. Ce qui automatiquement réinstaller une gène entre les deux personnage. On se demande si les personnage ne sont pas allés jusqu'a l'adultère d'après leur remarque ...

    Bon le reste sera dans un dernière Partie, je vais faire autre chose. Je m'arrête donc Page 349.


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  • Ce poème est le tout premier que j'ai écrit, même si la version qui suit à été retravaillée. Un jour, j'ai été amenée à le lire devant un petite assemblée (une des choses les plus angoissantes que j'ai pu faire dans ma vie) et je dois admettre qu'il a semblé leur plaire, seulement, pour tout un tas de raisons, je ne suis pas sûre qu'ils aient étés très objectifs. Comme je n'en suis plus très fan moi-même, j'aimerais avoir votre avis, le plus franc possible, afin d'en écrire, peut-être, une troisième version car je l'ai trop lu et le connait trop bien pour réussir à cibler ce qui me pose problème ^^'

     

    Qu'elle soit océan,

    Mer, fleuve

    Ou ruisseau

     

    L'eau toujours s'écoule...

     

    Rien n'y fait,

    Peinte, libre ou dessinée

    L'eau ne s'arrête jamais

     

    L'eau s'écoule toujours...

     

    Qu'elle se jette d'une montagne

    Ou qu'elle se repose paisiblement

    Au fin fond d'une vallée

     

    L'eau toujours s'écoule...

     

    Que l'on dise d'elle qu'elle est sale et polluée

    Ou que l'on vante son aspect cristallin,

    Son envoutante pureté

     

    L'eau s'écoule toujours...

     

    Que l'homme s'acharne à l'arrêter,

    De son chemin la fasse dévier

    Ou qu'il puise en elle pour survivre

     

    L'eau toujours s'écoule...

     

    Cette incontestable

    Et éternelle vérité

     Bien que cela puisse paraître futile, puéril

     

    L'eau s'écoule toujours...

     

    Quand mille obstacles m'empêchent d'avancer, de vivre ou d'exister

    Quand tout me semble noir, triste et dénué de sens

    Quand, assaillie par ces pensées sombres, je me sens tomber

     

    L'eau toujours s'écoule...

     

    Je pense simplement à cette continuité

    Cette belle et antique vérité

    Et petit à petit, les obstacles commencent à s'écarter

     

    L'eau s'écoule toujours...

     

    Me laissant apercevoir une lueur d'espoir

    Me redonnant le courage,

    La force d'avancer

     

    L'eau toujours s'écoule...

     

    Car depuis le commencement jusqu'à la fin des temps,

    Tout comme la vie,

    Tout comme le temps,

     

    L'eau s'écoule toujours...

     

     

     

     


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  • Voilà un petit texte sur New York, une ville que j'aime beaucoup !! J'y ai mis mes sensation à la découverte des lieux et des habitants, alors j'espère que cela vous plaira !! ^^

     

     Je descends de l'avion et déjà je peux voir, reflétés de Building en Building, les rayon du soleil qui sombre. C'est Manhattan qui me lance des clins d'oeil.

     Je suis dans la ville.

    Les tours envahissent l'horizon des carrefours froids, droits, insensibles et géométriques. Je ne sais plus où tourner la tête… Mon regard se perd. Ici, un parc. Là, une tour, une pagode dans un coin et plus loin les théâtres aux esprits de comédies musicales. Les grands magasins. Les ponts s'étirent, défilent et dessous les bateaux rament et brassent l'eau. Ville produite de la coalescence des cultures, traditions, architectures et populations. Lieu de change et d'échange. Une multitude de gens, autant que de bâtiments : des blancs, des noirs, des effacés et des bruyants, des discrets, des timides et des présents. La foule. Des banquiers dont les ordinateurs suintent aux touristes dont les appareils photo transpirent. La grande dame verte et les halls de briques. Les traînées des bateaux et ici ou là, des oiseaux. Les trottoirs ne désemplissent pas. Les travailleurs qui ,sortis des bureaux, envahissent et affluent au rythme des voyants rouges et verts. 

    Et là, un choc, une pulsation, la ville qui vous aspire. Bringuebalé de passant en passant, tourbillon d'entrain et d'envies. Tentation. Un coup à droite, puis à gauche. Les gens qui courent . Mon coeur qui bondit, suit le rythme et entre dans la danse. Le jour, il suit les taxis. La nuit, les lumières. Je suis aspiré, poussé par le vent qui siffle sur les façades des grattes-ciel. Je ne dors plus, trop de vie autour de moi, trop de sons et de voyants. C'est la fièvre des métropoles qui me met mal.

    Mais, déjà il faut repartir, passer à autre chose, oublier, ou se souvenir, mais retourner à notre routine.


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  • Voici le prologue

    d'un joyeux anniversaire

    Pour ma chère homologue

    de complexe caractère

     

    Je suis très heureux

    de t'offrir ce poème ,

    tout droit sorti de mon chaleureux

    esprit au divagation bohème

     

    C'est donc, 

    une coupe de champagne (virtuel) à la main

    que tu accueille en ce jour non-quelconque

    tout ceux qui sont des tiens

     

    Sortons bougies et gâteaux,

    que la musique sonne

    apporter tous vos plus beau cadeaux

    Puis que l'on chantonne

     

    Et que tu te prends à espérer 

    que malgré l'âge 

    qui ne cesse d'avancer 

    garder ces amis dans ton alliage

     

    Mais déjà bougies et chansons s'éteignent 

    laissant place au soupirs,

    Mais il reste les souvenirs

    du moins, jusqu'à l'année prochaine 

    Matt_Matt


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